Autres petits patrimoines dans le département
02 (Aisne)
A Blérancourt, Eglise Saint Pierre -ès Liens (exterieur )
A Bohain-en-Vermandois, La Chapelle Blanche
A Wimy, Balade Wimy-la-Rouge : Église St Martin (intérieur).
A Flavigny-le-Grand-et-Beaurain, L'église Saint-Sulpice et Saint-Médard de Beaurain
A Saint-Quentin, L'arbre de Jessé de la basilique de St Quentin
A Esquéhéries, L’église Saint Martin ou le Fort Rouge d’Esquéhéries
A Wimy, Balade Wimy-la-Rouge : Église St Martin (extérieur).
A Laon, La chapelle des Templiers
A Laon, La chaire à prêcher de la cathédrale
A Épaux-Bézu, L’église d’Epaux-Bézu sur la boucle de la Sotière
A Jeantes, La cuve baptismale à infusion de l’église St Martin
A Coincy, Notre-Dame de l'Assomption
A Plomion, La redoutable église fortifiée de Plomion
A Chaourse, L'église fortifiée de Chaourse
A Mézy-Moulins, A Mézy-Moulins, une cathédrale miniature.
A Laon, Les tombeaux médiévaux de l'église Saint Martin
A Serain, La chapelle de la ferme de La Grande Folie
A Prémont, La chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs
A Sissy, La chapelle des Endormis.
A Saint-Eugène, A Saint-Eugène, l’église Sainte-Eugénie et le jugement dernier
Département : Aisne Arrondissement : Saint-Quentin Canton : Saint-Quentin-Sud GPS :
49.8467 N /
3.2862 E Rubrique :Religieux - Autre Code postal : 02100 Date de dépôt : 02/10/2011
A Saint Quentin, il était un petit patrimoine qui reliait les habitants à leur plus ancien passé. C’était un groupe sculpté en bois appelé « le Petit Saint Quentin » et logé dans une niche de pierre encadrée de moulures. De conception naïve, il datait de 1732 et représentait le martyre de Saint Quentin. Il se composait de 4 personnages : Quintinus assis entre deux bourreaux et transpercé par deux broches de fer, instruments de son supplice, au-dessus d’eux un petit-jésus ou un angelot. Selon la légende, en 287, le « préfet militaire » Rictiovarius aurait fait incarcérer, Quintinus, futur Saint Quentin, dans une des caves de la tour qui défendait la cité. La tradition dit que le martyr aurait fait jaillir une source dans son cachot. « Le Petit Saint Quentin » ornait la façade de l’immeuble construit à cet emplacement. Il est attesté que jusqu’au 17ème siècle des malades venaient boire à la fontaine du cachot en vue de leur guérison. Puis la source s’est tarie et la cave a été comblée vers 1890. Le 1er mars 1917, les allemands font évacuer la population. Au retour, après la guerre, la niche est vide et écorchée par des éclats d’obus, la maison est à reconstruire. En 1927, la société académique de Saint Quentin ouvre une souscription pour rétablir « le Petit Saint Quentin ». Les anciens du béguinage Sainte-Anne font les premiers dons. C’est Gabriel Girodon, grand prix de Rome de peinture qui réalise la sculpture. On peut voir le plâtre du relief, daté de 1931, exposé au musée Antoine Lécuyer. Sa réplique en ciment sera mise en place en 1935. On y voit Quintinus agenouillé, le gouverneur Rictiovarius vêtu d’une armure romaine et son bourreau au visage épais et marqué. Vous trouverez « Le Petit Saint Quentin au n° 12-14 de l’actuelle rue Emile Zola, au-dessus du magasin à l’angle de la rue Victor Basch. Numéro du petit patrimoine : 02691_8